Mais c'est pas complètement de ma faute, monsieur le juge...

La cause c'est la lecture de cet article, dans le dernier ELLE à table, consacré à Michèle Barrière, auteur de polars historiques et culinaires :

Elle___table

Voilà qui a titillé mes neurones autant que mes papilles. Quelques clics de souris et 24 heures plus tard, je me plongeais avec délices dans le premier opus de Michèle Barrière :

souper_mortel

J'ai dévoré en une après midi l'aventure de Constance, jeune bourgeoise parisienne, qui se glisse dans la peau d'une cuisinière aux étuves, afin d'élucider le meurtre mystérieux de son mari. Après avoir salivé, au fil des pages, en suivant Constance dans son apprentissage culinaire, puis dans l'élaboration de festins incroyables, la frustration du point final s'estompe davant une bonne surprise : la fin du bouquin, un petit recueil des recettes qui nous ont fait baver au long de l'histoire!

Parmi ces recettes moyennageuses, une tuerie fait concurrence à celles de Trish ou de Jamie : LA DARIOLE (même que mon fils-qui-n'aime-rien a adoré!)

dariole

LA DARIOLE

tirée d'un best seller culinaire du moyen-age, le "viandier" de Taillevent, je l'ai un peu revisitée à ma sauce, après une première tentative, prometteuse mais pas satisfaisante.

Pour 6 personnes :
1 fond de tarte brisée
250g de crème épaisse
3 oeufs
125g de poudre d'amandes
120g de sucre
2 cuillères de mélasse
cannelle, fleur d'oranger

Mélanger vigoureusement tous les ingrédients, verser sur le fond de tarte. Enfourner à four chaud et baisser le thermostat à 200°. Cuire 45 mn.

A déguster tiède ou froid, seul ou avec une crème fouettée... mais sans modération!